25 novembre 2009
DVD sur la lutte des sans papiers
Baobab vend les DVD des films de Carole Sionnet, réalisatrice, vivant sur Angoulême.
Pour diffuser ses films, faire connaître la situation des sans papiers et aussi faire connaître son travail,
nous vendons lesDVD
Parmi Nous, sans papiers, sans visages, sans parole - 14 euros
Pour le meilleur - 9 euros
les deux ensemble (le coffret) - 20 euros
sur chaque vente, un euro est reversé à Baobab, 2 euros au collectif des sans papier d'Angoulême
vous pouvez vous mettre directement en contact avec l'association baobab - associationbaobab@yahoo.fr
ou contacter :
Luc au 06 08 66 76 78
les frais de transports seront à la charge de l'acheteur aussi.
cidessous, les affiches du film, cliquez dessus pour lire le synopsis.
20 novembre 2009
T-shirt à vendre pour le collectif de sans papiers
le t-shirt coûte à l'achat 15 euros + les frais de livraisons. Le bénéfice de la vente va directement au collectif de sans papier
20 ans de la convention internationale des droits de l'enfant
mercredi 25 novembre 18h à la MPP (Maison des Peuples et de la paix) - projection débat
Le collectif SSI (semaine de la solidarité internationale) Charente met l'accent sur la question des droits des enfants de sans papiers. Diffusion du film de Marie Borrelli "Sans Papiers, Ni Crayon", suivie d'une rencontre d'artistes et débat : la question des sans papiers dans les pratiques artistiques, avec la participation de Sandra poirot (illustratrice et auteure pour enfant), Renata Scant (directrice de la ferme théatre en action de Malvieille), Daniel Crumb (acteur) et Philippe Amrouche (calligraphe, plasticien, éditeur).
Une enquête au coeur du droit d'asile
16 novembre 2009
Travailleurs Sans-Papiers : syndicats et associations demandent une circulaire de régularisation
06 October 2009
Le 2 octobre, 11 organisations syndicales et associations ont adressé une lettre à Monsieur Fillon pour demander qu'une circulaire de régularisation des travailleurs Sans-papiers soit prise.
Les signataires de ce courrier, la
CGT la CFDT la FSU la LDH la Cimade
Les organisations constatent en effet des blocages récurrents dans les préfectures, un traitement hétérogène des situations d'un département à l'autre et des discriminations entre les travailleurs.
Les différents textes pris par le ministère de l'Immigration en 2008 suite à l'immense mobilisation des travailleurs Sans-Papiers ne sont pas appliqués. Les administrations exigent de plus en plus de pièces, font durer les procédures... Et de nombreuses catégories de travailleurs sont de fait exclus du dispositif : les intérimaires, les salariés non déclarés, les travailleurs-euses du secteur de l'aide à la personne, les ressortissants algériens...
En avril 2008, une première lettre interassociative et intersyndicale avait
été envoyée à Monsieur Fillon par la
CGT la CFDT la Cimade la LDH
Monsieur Fillon avait répondu qu'il fallait laisser le temps à la loi de trouver toute son application avant d'en tirer des conclusions et d'envisager d'éventuelles modifications.
Les 11 organisations signataires de la lettre du 2 octobre pensent que ce temps est venu...
20 mai 2009
graine de baobab (Numéro 9)
02 mai 2009
permanences
POUR NOUS CONTACTER :
envoyer nous un message à l'adresse ci dessous :
associationbaobab@yahoo.fr
téléphone :
j-luc : 06 62 61 84 87
maud : 05 45 66 69 43
si vous habitez la charente, nous avons des permanences deux fois par semaines :
tous les lundis de 17h à 20h
au centre madeleine delbrel
2 rue paul claudel
16800 Soyaux
et les jeudis de 17h à 20h :
1er jeudi du mois : MJC Louis Aragon Ma Campagne Place Vittoria à Angoulême
2ème jeudi du mois : local à côté de l'épicerie sociale - 6 rue Charles de Foucault - Basseau (Angoulême)
3ème jeudi du mois : Maison des Peuples et de la Paix (MPP) 50 rue Hergé - Angoulême
4ème et 5ème jeudi du mois : CAJ de la Grand Font - Maison du Temps Libre - place henri Chamarre (Angoulême)
nous avons aussi une permanence, le 2ème mercredi du mois au centre social de Croin à Cognac
tract du collectif de sans papiers d'Angoulême
CONCERNE(E)S ???
Quand l’ambassade m’a
refusé un visa,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je
n’étais pas étranger(e),
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand l’OFPRA* m’a refusé
la qualité de Réfugié,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas étranger(e),
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand mon logeur m’a jeté à
la rue avec ma famille,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand un médecin m’a refusé
l’accès aux soins,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la préfecture m’a
refusé le droit au travail pour nourrir ma famille,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand, pour mon travail au
noir, l’employeur a refusé de me payer,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la mairie m’a refusé
le droit de me marier avec un(e) français(e),
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand mon voisin m’a
dénoncé à la police,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand un policier m’a
contrôlé au faciès et raflé dans la rue,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas étranger(e),
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand, au petit matin, les
gendarmes m’ont arrêté à mon domicile,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la police est venue
chercher mon enfant à l’école,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la société m’a traité
comme un criminel pour défaut de papier,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la justice m’a
condamné à 32 jours d’emprisonnement dans l’un des 27 centres de rétention,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand la PAF
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas Sans Papier,
Je n’étais pas concerné(e) !
Quand les autorités sont
venues chercher mes parrains et mes soutiens,
Qu’as-tu dit ? Qu’as-tu fait ? -je n’ai rien dit, je n’ai
rien fait
Je n’étais pas un soutien des Sans Papiers,
Je n’étais pas concerné(e) !
Et toi, quand ON viendra
t’arrêter,
Que
diras-tu ?
Que
feras-tu ?
SERAS-TU CITOYEN(NE) CONCERNE(E) ?
*OFPRA
: office français pour la protection des réfugiés et apatrides
**
PAF : police de l'air et des frontières
28 mars 2009
lettre délit de solidarité
Manifeste des délinquants de la solidarité
Objectif chiffré de reconduites à la frontière pour 2010 : 28 000
Objectif chiffré d’interpellations d’aidants pour 2010 : 5 500
(Source : Loi de finances 2009)
Article L622-1 du code de l’entrée et séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA)
« Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros. »
Le 18 février 2009, à 7 h 45 du matin, la police frappe à la porte de Monique Pouille, 59 ans, bénévole aux Restos du coeur et à l’association Terre d’errance. Depuis deux ans et demi, cette femme organise les dons de nourriture et d’habits pour les migrants qui errent autour de Calais dans l’espoir de passer en Angleterre. Elle recharge aussi leurs portables. Les policiers lui on dit : "on vient vous chercher pour vous mettre en garde à vue, pour flagrant délit d’aide aux personnes en situation irrégulière".
L'interpellation le 16 février 2009 d'Hamid, un sans papier accueilli par la communauté Emmaüs de Marseille Pointe Rouge, s'est transformée le 17 février 2009, en opération policière dans cette communauté. Ainsi, sur décision du parquet de Marseille une perquisition a eu lieu dans la dite communauté Emmaüs aux fins de recenser la présence d'éventuels compagnons sans papiers. Dans le même cadre, Kamel un responsable de la communauté a été mis en garde à vue pendant 6 heures le 17 février.
Ces faits s’ajoutent à une liste déjà longue de militants associatifs ou de citoyens ordinaires poursuivis pour avoir manifesté leur solidarité ou agi avec humanité à l’égard de migrants privés du droit au séjour. Alors demain, quels gestes du quotidien seront punis pour remplir les objectifs du Ministère de l’immigration ? Votre médecin sera-t-il interpellé pour avoir soigné un sans papier malade, ou votre facteur pour lui avoir distribué son courrier ? L’instituteur de vos enfants sera-t-il inquiété pour avoir appris à lire à un enfant dont les parents sont en situation irrégulière ?
Nous sommes tous concernés : parce qu’avant d’être « sans papiers », ces hommes, ces femmes et ces enfants sont des personnes en difficulté, isolées et démunies qui ont des droits et il est de notre devoir de citoyen de les aider dans la dignité et le respect dû à chaque être humain.
Demain, ces citoyens et associations « coupables » d'aide au séjour irrégulier pourront être condamnés plus sévèrement encore.
Dans le même temps où on a créé un véritable délit de solidarité, le silence est fait sur la situation des étrangers en France et en Europe, et sur le rôle effectif de centaines d'associations et de milliers de citoyens solidaires des étrangers en situation irrégulière.
Je déclare être l'un d'eux. je déclare avoir aidé des étrangers en situation irrégulière. je déclare avoir la ferme volonté de continuer à le faire. De même que je réclame un changement radical des politiques à l'égard des immigrés et des étrangers, je réclame le droit à la solidarité, contre la logique de l’Europe forteresse.
Alors si la solidarité devient un délit, je demande à être poursuivis pour ce délit !
NOM :______________ PRENOM :_______________
signature
manifeste contre le délit de solidarité
Le collectif de sans papiers, le comité de soutien aux sans papiers et Emmaüs appellent à une action le mercredi 8 avril pour se déclarer comme aidant d'un sans papier.
rendez- vous à 16h30 sur le parvis de la mairie d'Angoulême pour distribuer le tract puis à 17h nous irons tous enchainés au palais de justice apporter nos lettres qui stipule que nous sommes des délinquants de la solidarité















