28 mai 2011
manifestation nationale et unitaire
Angoulême, samedi 28 mai
15h place de l'hôtel de Ville
CONTRE LE RACISME CONTRE LA POLITIQUE
D’IMMIGRATION DU GOUVERNEMENT ET POUR LA
RÉGULARISATION DES SANS PAPIERS
Sous l’ère Sarkozy, on assiste à une frénésie sécuritaire et à une banalisation des discours racistes conduisant à la stigmatisation des étrangers : lancement de débats racistes sur l'identité nationale puis sur l'Islam, loi Besson, attaques du ministre de l’intérieur Guéant contre l’immigration légale, idée de préférence nationale pour les métiers en tension de X.Bertrand, chasse aux Roms, aux migrants tunisiens, égyptiens, libyens…ils reprennent à leur compte l’idéologie discriminatoire et nauséabonde du FN pour mieux occulter leur politique anti-sociale.
Dans le même temps les étrangers sont surexploités! Les travailleurs sans-papiers qui, par milliers, en région parisienne, ont mené des grèves pour leur régularisation, l'ont bien montré : sans eux, les Bouygues, Eiffage, Onet, Accor, Manpower et autres fleurons du patronat français ne pourraient remplir leurs contrats (et leurs poches).
Nous exigeons :
Indignons-nous, révoltons-nous ! Construisons ensemble une lame de fond, citoyenne, contre tous les racismes et toutes les politiques anti-immigré-es en revendiquant, haut et fort, un autre vivre ensemble.
signataires locaux : CGT, CFDT, MPP, AIDES, ATTAC, Baobab, Collectif des sans papiers, Comité de soutien aux sans papiers, Europe-écologie-Les Verts, Femmes solidaires, FSU, Jeunes Communistes, NPA, PCF, Solidaires, Sud PTT, Sud Santé-Sociaux, Sud Education, Théâtre en action, Pastorale des migrants.
Plus d'infos sur les autres villes relayant l'appel, tous les signataires etc : http://dailleursnoussommesdici.org/
29 avril 2011
Pétition
Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.
Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.
Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.
Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers !
pour signer la pétition en ligne et voir le tract d'appel pour la manif du 28 mai 2011
http://dailleursnoussommesdici.org/
tract_Dailleurs_Tardi1
29 juillet 2010
Imagine
que
dans ce pays,
on ose enfermer des femmes, des hommes, des enfants, jusqu'à
32 jours, dans
des
camps entourés de barbelés appelés
« Centres de Rétention Administrative », tout
ça parce qu'ils
n'ont pas de papiers…
…tu
trouverais ça INACCEPTABLE, non ?
N’imagine
plus, ce pays c’est la France
aujourd’hui !
Et
maintenant :
Imagine
qu’à chaque fois qu’un étranger
persécuté entre sur le territoire français , on
ose transformer l’endroit
où il arrive en Zone
d’Attente Spéciale,
où il sera retenu jusqu’à ce que sa demande d’asile soit
traitée…
Imagine
qu’
on ose ne
laisser, aux sans
papiers, qui reçoivent une mesure
d'expulsion, que 48h
pour contester la
décision…
Ce
pays, ce SERA
la France après la réforme du
CESEDA (Code
d’Entrée et du Séjour des Étrangers et du Droit d’Asile), prévue
par Eric
Besson
,
si
on ne se mobilise pas
NON
A
CE PROJET DE LOI,
STOP
AUX
EXPULSIONS !
Signez la
pétition : L’appel du 18 septembre
Cliquez ici
Début
septembre, la commission des lois de l’Assemblée Nationale
procèdera à l’examen
d’une
nouvelle loi sur l’immigration, la cinquième en 7 ans qui
porte une atteinte grave aux droits des migrants.
Parce
que :
Du
seul fait de leur arrivée, les étrangers , même demandeurs
d’asile, se trouveront en zone d’attente, c’est-à-dire
enfermés et privés de l’essentiel de leurs droits.
La
création de « l’ interdiction de retour », qui
pourra frapper tout étranger en situation irrégulière, institue
un bannissement des territoires français et européen.
En
portant la durée de la rétention à 45 jours, en repoussant
l’intervention du juge des libertés, en réduisant son pouvoir de
contrôle, le gouvernement banalise l’enfermement des étrangers
et organise l’impunité de l’administration.
De
multiples obstacles réduisent le droit d’asile . De plus en plus
de personnes persécutées, en quête de la protection de la France
verront leur demande examinée de manière expéditive.
Ce
projet de loi instaure un véritable régime d’exception.
Privation de
liberté sans contrôle judiciaire, création de zones d’enfermement
laissées au bon vouloir de l’administration, institution du
bannissement…
Rappelons- nous
également que « le droit des
étrangers a toujours été le laboratoire du pire » .L’état
policier, cela ne concernera pas que les étrangers…
20 juillet 2010
envoyer nous un message à l'adresse ci dessous :
associationbaobab@yahoo.fr
téléphone :
Aurélie : 06 32 83 05 51
j-luc : 06 62 61 84 87
maud : 05 45 66 69 43
en cas d'urgence :
Marie line 06 14 09 30 24
nicole : 06 79 12 38 43
micheline : 05 45 94 76 18
si vous habitez la charente, nous avons des permanences deux fois par semaines :
tous les lundis de 17h à 20h
au centre madeleine delbrel
2 rue paul claudel
16800 Soyaux
et les jeudis de 17h à 20h :
1er jeudi du mois : MJC Louis Aragon Ma Campagne Place Vittoria à Angoulême
2ème jeudi du mois : local à côté de l'épicerie sociale - 6 rue Charles de Foucault - Basseau (Angoulême)
3ème jeudi du mois : Maison des Peuples et de la Paix (MPP) 50 rue Hergé - Angoulême
4ème et 5ème jeudi du mois : CAJ de la Grand Font - Maison du Temps Libre - place henri Chamarre (Angoulême)
nous avons aussi une permanence, le 2ème mercredi du mois au centre social de Croin à Cognac
La loi étend les possibilités d'accès au séjour pour les étrangers
victimes de violences conjugales. Prenant en compte les violences
commises au sein des couples, *la loi du 9 juillet 2010 aménage les
conditions de délivrance et de renouvellement des titres de séjours pour
les étrangers conjoints de Français ou entrés en France dans le cadre du
regroupement familial.*
Vous trouverez ci-dessous un extrait du Dictionnaire permanent Droit des
étrangers explicitant cette nouveauté.
Le sujet du droit au séjour en cas de violences conjugales est également
abordé par le guide des Ateliers santé droit.
L’article 11 de la loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010 « relative aux
violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des
couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants », renforce
les conditions de renouvellement du titre de séjour des étrangers qui,
unis à un ressortissant français /(C. étrangers, art. L. 313-12)/ ou
entrés en France au titre du regroupement familial /(C. étrangers, art.
L. 431-2)/, sont victimes de violences conjugales.
Ainsi, l’étranger qui bénéficie d’une ordonnance de protection en raison
des violences commises par son conjoint, partenaire ou concubin
(ordonnance délivrée en urgence par le juge aux affaires familiales, au
titre du nouvel article 515-9 du code civil), se voit accorder, de plein
droit, la délivrance ou le renouvellement de son titre de séjour, « sauf
si sa présence constitue une menace pour l’ordre public ».
De même, au titre de l’article 12 de la loi, l’étranger en situation
irrégulière bénéficiant d’une ordonnance de protection se verra délivrer
de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention « vie
privée et familiale », sauf en cas de menace à l’ordre public /(C.
étrangers, L. 316-3)/.
Une carte de résident pourra par ailleurs être délivrée à l’étranger
ayant déposé plainte pour un crime ou un délit en cas de condamnation
définitive du conjoint, concubin ou partenaire /(C. étrangers, L. 316-4)/.
La loi envisage encore la délivrance d’un « visa de retour » à
l’étranger conjoint de Français ou entré en France au titre du
regroupement familial « dont le conjoint a, lors d’un séjour à
l’étranger, dérobé les documents d’identité et le titre de séjour » /(C.
étrangers L. 211-2-2)/. Dans le même sens, l’article 34 de la loi
prévoit que « les autorités consulaires françaises prennent les mesures
adaptées pour assurer, avec leur consentement, le retour sur le
territoire français des personnes […] qui résident habituellement de
manière régulière sur le territoire français lorsque ces personnes ont
été victimes à l’étranger de violences volontaires ou d’agressions
sexuelles commises dans le cadre d’un mariage forcé ou en raison de leur
refus de se soumettre à un mariage forcé ».
Enfin, est désormais prévue à l’article 3 de la loi n° 91-647 du 10
juillet 1991 la possibilité pour l’étranger bénéficiant d’une ordonnance
de protection d’accéder à l’aide juridictionnelle, même s’il est en
situation irrégulière.
Les ordonnances relatives aux conditions d’entrée et de séjour des
étrangers à Mayotte, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et à
Wallis et Futuna sont modifiées dans le même sens.//
*Remarque : *les violences conjugales ont pour la première fois été
prises en compte dans le cadre du renouvellement du titre de séjour par
la loi n° 2003-1119 du 26 novembre 2003 qui a prévu la possibilité de
renouveler la carte de séjour « vie privée et familiale » au conjoint de
Français lorsque la communauté de vie était « rompue à l’initiative de
l’étranger à raison des violences conjugales » subies. Un mécanisme
identique a également été mis en place pour le conjoint d’un étranger
entré dans le cadre du regroupement familial. La loi n° 2007-1631 du 20
novembre 2007 a étendu ce dispositif à la délivrance du titre de séjour,
« en cas de violence commise après l’arrivée en France du conjoint
étranger mais avant la première délivrance de la carte de séjour
temporaire » /(C. étrangers, art. L. 313-12)/.
/> L. n° 2010-769, 9 juill. 2010 : JO, 10 juill. /
*Rédaction : *Dictionnaire Permanent Droit des étrangers
20e
anniversaire
Convention
internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs
migrants et des membres de leur famille

NOUS
NE SOMMES PAS DES CLANDESTINS, NOUS SOMMES DES TRAVAILLEURS SANS
PAPIERS EN LUTTE POUR LE DROIT AU TRAVAIL LEGAL ET LE DROIT A LA
DIGNITE!
Il
y a 20
ans,
l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait la
Convention sur les travailleurs migrants du 18 décembre 1990.Elle
est entrée en vigueur
en mars 2003.
Nous estimons que ce 20e anniversaire offre à l’Union européenne
une excellente occasion de se montrer fidèle à ses valeurs
fondamentales et de refuser tout compromis sur les droits des
travailleurs migrants.
Cette
convention constitue le cadre juridique international le plus étendu
pour la protection des droits des travailleurs migrants et des
membres de leur famille . La Convention sur les travailleurs migrants
est l’un des neuf instruments fondamentaux des Nations Unies
consacrés aux droits de l’homme. Elle
est désormais ratifiée par 42 États et 16 autres l’ont signée
et sont en train de la ratifier.
Cependant,
à ce jour, aucun État membre de l’UE ne l’a signée ni
ratifiée.
Ce défaut de ratification remet en cause les valeurs essentielles de
l’UE. Les États membres de l’Union européenne ne peuvent plus
rester à la traine mais doivent faire la démonstration concrète de
leur volonté d’assumer leurs responsabilités à l’égard des
migrants comme ils le font depuis des décennies pour les traités
internationaux protégeant d’autres groupes vulnérables tels les
femmes et les enfants.
Les
États membres de l’Union européenne doivent veiller à ce que les
droits fondamentaux des travailleurs migrants et des membres de leur
famille soient garantis. Nous appelons les 27 États membres de l’UE
à ratifier cette convention internationale.
Pas
de nouveaux droits
Depuis
1990, la précarisation des droits des migrants est en aggravation
constante. L’Union européenne offre la libre circulation aux
citoyens des Etats membres tout en durcissant, pour les autres, les
règles de l’asile et du séjour ; le principe de
non-discrimination inscrit dans le traité d’Amsterdam a pourtant
exclu la discrimination fondée sur la nationalité.
Face à
la dégradation des droits des migrants, les Nations unies ainsi que
de nombreuses institutions européennes ou organisations de la
société civile rappellent l’importance de la convention des
Nations unies. Le gouvernement français qui prône un rôle accru
des Nations unies dans les affaires internationales ne doit pas
rester sourd à ces appels.
Quelles
sont les raisons de l'importance de cette convention internationale?
Les
travailleurs migrants ne sont pas considérés seulement comme de la
main d'œuvre ou des entités économiques. Ils constituent, avec
leurs familles, des entités
sociales et, ont des
droits, et notamment le droit
au regroupement familial.
La convention
reconnaît que les
travailleurs migrants et les membres de leurs familles, ne sont pas
protégés. Souvent, leurs
droits ne sont pas pris en considération par la législation
nationale des pays d'accueil ou par l'État dont ils sont
originaires. Il incombe
donc à la communauté internationale, de prévoir des mesures de
protection.
Elle définit
pour la première fois, au
plan international, le travailleur
migrant, les
catégories de travailleurs migrants et les membres de leur famille.
Elle institue aussi des normes internationales . Ces
normes serviraient à faire respecter les droits fondamentaux de
l'homme pour d'autres populations migrantes vulnérables, ainsi que
ceux des travailleurs migrants.
Les droits
fondamentaux de l'homme s'appliquent à tous les travailleurs
migrants, aussi bien à
ceux qui sont en situation régulière qu'aux sans-papiers
dans des domaines juridique, politique, économique, social et
culturel.
La convention
internationale vise à jouer un rôle dans la prévention
et l'élimination de l'exploitation de tous les travailleurs
migrants et les membres de leurs familles,
et notamment à mettre un terme aux mouvements illégaux et
clandestins et à l'existence de travailleurs migrants en situation
irrégulière ou sans papiers.
Elle
s'efforce d'instaurer
des normes minimales de protection pour les travailleurs migrants et
les membres de leurs familles
qui soient reconnues dans tous les pays.
Pour
signer la pétition :
http://www.december18.net/fr/signez-la-petition
COMME CHAQUE ÉTÉ, LE COLLECTIF DES SANS PAPIERS ET LE COMITÉ DE
SOUTIEN
VONT
MANIFESTER LORS DES ACTIONS "JEUDI JEU DE RUE";
nous déambulons dans
les rues des terrasses de restaurants avec nos masques blancs,
avec les t shirts du collectif (apporter le votre si vous en avez un) en
distribuant des tracts,
en silence puis on finit notre parcours sur le
lieu où aura le spectacle jeu de rue en distribuant aux spectateurs
avant le spectacle.
le rendez vous sera devant la MPP5mAISON DES peuples et de la paix à 20h (même rendez vous pour tous les jeudis)
25 novembre 2009
Baobab vend les DVD des films de Carole Sionnet, réalisatrice, vivant sur Angoulême.
Pour diffuser ses films, faire connaître la situation des sans papiers et aussi faire connaître son travail,
nous vendons lesDVD
Parmi Nous, sans papiers, sans visages, sans parole - 14 euros
Pour le meilleur - 9 euros
les deux ensemble (le coffret) - 20 euros
sur chaque vente, un euro est reversé à Baobab, 2 euros au collectif des sans papier d'Angoulême
vous pouvez vous mettre directement en contact avec l'association baobab - associationbaobab@yahoo.fr
ou contacter :
Luc au 06 08 66 76 78
les frais de transports seront à la charge de l'acheteur aussi.
cidessous, les affiches du film, cliquez dessus pour lire le synopsis.


20 novembre 2009
le t-shirt coûte à l'achat 15 euros + les frais de livraisons. Le bénéfice de la vente va directement au collectif de sans papier
