Un article du Monde.fr intéressant sur la fameuse "question rom"... Samuel Delépine montre à quel point les clichés mis en avant par les pouvoirs politiques empêchent toute insertion possible:

Dangereuse fabrique d'une "question rom" par Samuel Delépine (Maître de conférences en géographie sociale, université d'Angers)

Remettre en cause la pertinence de l'existence d'une "question rom" en Europe ce n'est pas ignorer les réalités vécues par les Roms. C'est même tout le contraire. Cela fait six siècles que Roms, Sinté, Manouches ou Gitans sont des nationaux dans les pays où ils vivent.

Mais plutôt que de groupes au sens large, il faut parler de familles et l'ethnicisation pose problème. En effet, la grande diversité de ceux qu'on catégorise aujourd'hui sous le nom de "Roms" est ignorée. Ainsi, le Rom roumain, le Gitan andalou ou le traveller irlandais sont-ils aujourd'hui réunis sous la même étiquette et font l'objet de programmes politiques spécifiques et ethniques.

Quels sont les effets pervers de la "question rom" en Europe ? (...)

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http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/10/17/roms-dangereuse-fabrique-d-une-question-rom_3497041_3232.html